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Faut-il punir les enfants ? Si oui, quand et comment ?

Par Isa le 05/11/13
Faut-il punir les enfants ? Si oui, quand et comment ?

C’est vrai qu’aujourd’hui, la punition n’est plus « systématique » ou… plus à la mode ! On se veut « bon parent », du coup on écoute, on négocie…. Voici l’avis d’un pédopsychiatre sur l’usage le plus rationnel et le plus efficace de la punition.

 

Aujourd’hui, pour beaucoup de parents, la punition est considérée comme incompatible avec une éducation moderne et intelligente. En fait, ils ont peur d’imposer une frustration à leur enfant et de faire face à son éventuel rejet, comme «je ne t’aime plus» ou «tu es méchant», des paroles insupportables à entendre pour certains parents.

 

Alors, à banir la punition ? Surtout pas ! A condition d’en faire « bon usage ». En effet, un enfant qui ne sera jamais puni peut ensuite adopter des attitudes paradoxales et des réactions trop extrêmes, les parents se sentiront alors vite débordés par leur enfant. Cela ne veut pas dire qu’il faille à tout prix punir un enfant mais, dans certains cas, se dire que la punition peut s’avérer utile et éducative.

 

Mais quand la punition se révèle-t-elle éducative ? Quand elle transgresse une règle clairement définie par les parents au préalable, comme un interdit par exemple. Si celui-ci a été clairement imposé par les parents, il faut alors que l’enfant comprenne que c’est comme ça et pas autrement. D’où la punition, mais pas n’importe laquelle.

 

Toutes punissables, les bêtises ? Ca dépend. Par exemple, non, quand un enfant renverse son verre d’eau. Mais oui si ce n’est pas une maladresse, mais une provocation. C’est là toute la difficulté et la complexité de l’acte de punir. A nous donc, parents, d’y réfléchir 2 fois avant d’agir !

 

A quel âge peut-on le punir ? Pas avant 2 ans, car l’enfant est en pleine phase d’exploration. Il découvre, et c’est pour cela qu’il fait ce que nous jugeons être des bêtises, alors qu’il expérimente, tout simplement, et c’est normal. A nous, parents, de limiter les tentations. Sans le punir systématiquement, on peut lui faire comprendre avec « de gros yeux » que ce qu’il vient de faire est dangereux et qu’il ne doit pas recommencer.

 

A partir de 2 ans, on peut responsabiliser l’enfant. Il s’agira alors de choisir une punition qui va favoriser la « réparation » de la bêtise commise. Par exemple, il a renversé volontairement son verre d’eau pour jouer à l’eau ? Faites-lui essuyer l’eau renversée. Il savait très bien que c’était interdit. La punition lui fera comprendre que le temps qu’il passe à éponger, sera du temps de moins pour s’amuser.

 

Et quand l’enfant, entre 2 et 3 ans, est dans une phase d’opposition ? Là aussi, la punition est à manier avec précaution, tout dépend de la bêtise ou du caprice. Si, par exemple, votre petite fille veut se rendre à l’école en habit de princesse ? Ne la punissez pas. Expliquez-lui tout simplement que les déguisements sont réservés pour la maison ou pour des fêtes. Négocier avec elle d’accepter le déguisement le soir, après les devoirs et autorisez-là ce soir-là à mettre un peu de votre rouge à lèvres, sous contrôle bien sûr !

 

Il faut savoir également, qu’une punition « efficace » doit marquer l’enfant. Mais là encore, il ne s’agit pas de faire mal ou d’humilier ! Ca ne ferait que culpabiliser l’enfant, au lieu de le responsabiliser. D’où le grand débat, pour ou contre la fessée ? Un autre vaste sujet.

 

Enfin, quand il n’est pas possible de choisir une punition-réparation, il reste la punition privative, à condition de pas toucher aux besoins fondamentaux. Donc, on ne le prive pas de dessert, pas de privation non plus d’activités extra-scolaires, car cela fait partie de ses besoins fondamentaux. En revanche, on peut priver sans hésiter l’enfant d’écrans. A condition de ne pas fléchir à ses colères ou tentatives de négociations…

 

Pas simple d’élever un enfant… Mais c’est grâce à tout cela qu’il va se construire !

 

 

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